07.02.2008
Feux de détresse !
Ensemble, aidons une amie à retrouver ses chiens, disparus le 5 février. Faites passer le message, merci.
CHIENS DISPARUS!!

Mes deux Rotweillers mâles (Café et Rocky), 5 mois, de couleurs noires et feux, ont disparu le 05 février 2008 avec mon gardien qui n’est pas revenu jusqu’à ce jour. Ces chiens ne sont pas de race pure, ils sont croisés Boerboel (cela est visible par la présence d’ergots). Svp, si vous avez une quelconque information qui serait susceptible de m’aider à les retrouver, contactez-moi :
Valérie : 033 11 554 40 / 032 51 763 97
Voici une description du gardien qui est « suspecté » être le responsable de la disparition : grand, d’apparence svelte mais musclé, morsure de chien récente sur le bras gauche, bronzé, originaire de Tuléar, susceptible de porter une paire de « Reebok » noire et répondant au nom de ERIC.
20:24 Publié dans Billet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.02.2008
Jonathan Ratsivoson, « mieux que Samir Nasri ! »
Par Renaud Rianasoa Raharijaona
La Coupe d’Afrique des Nations entre dans sa dernière ligne droite, et l’on ne peut que rêver avoir un jour une équipe aussi lumineuse que celle de la Côte d’Ivoire, ou aussi coriace que le Cameroun. Pourquoi pas dans quatre ans ?
Une flopée de jeunes footballeurs nationaux sont aujourd’hui formé dans les plus prestigieuses centres de formation de la Ligue 1 française. La « génération 90 » se nomme : Anicet Andrianantenaina (AJ Auxerre), Andy Rakotomanga (Le Mans), Njaka Rafilibera (Saint Etienne), Lalaina Randria (FC Sochaux), Anthony Rabesandratana (Saint Etienne), Tiana Ratsivoson (OGC Nice) et Jonathan Ratsivoson (Olympique de Marseille). De bonne augure sans doute dans l’optique de la CAN 2012 !
Encore faut-il que ces joyeux garnements ne se fassent pas chiper par les appels de l’équipe de France, les Bleus. D’ailleurs, Stéphane Raveloarijaona, joueur de l’AS Monaco (équipe des 18 ans) a été appellé dernièrement par Erick Mombaerts, nouveau sélectionneur de l’équipe de France des moins de 18 ans, pour participer à un stage de sélection à Clairefontaine à partir du 18 février. Objectif, dessiner les contours de la future sélection française.
Dans la rubrique des jeunes pouces prometteurs, c’est du côté de l’équipe des 14 ans Fédéraux de l’Olympique de Marseille que Jonathan Ratsivoson affûte ses armes. Ses premiers pas, c’est à Aix UCF qu’il les a fait sous les ordres de Vincent Caroténuto, son entraîneur de l’époque. Vincent Caroténuto ne tarit d’ailleurs pas d’éloge à propos de Jonathan Ratsivoson : « avec lui tout est possible. En plus il est gentil, n'a pas la grosse tête, son seul désir c'est de marquer des buts. A le voir jouer, il a le style de Johan Cruyff, semblant frêle mais qui résiste à tout, un félin dans la peau d'un gentil garçon. » 
Habitué à évoluer à la pointe de l’attaque, Jonathan Ratsivoson s’est mué en milieu offensif depuis son arrivée à l’Olympique de Marseille. Et déjà, son énorme sens du dribble affole non seulement les défenses adverses, mais aussi les observateurs les plus avertis : « il est au moins aussi bon que Samir Nasri au même âge. Il est même bien plus vif et rapide et niveau dribble c'est un véritable génie. » Avis aux responsables du football malgache, si d’aventure il en existe encore …
23:40 Publié dans Billet | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
23.01.2008
La carrière de Marco Randrianantoanina terminée ...
Le président du club de Niort (Ligue 2 de football) Jacques Prévost, commentant l'accident cardiaque de son joueur Marco Randriana ce week-end, a déclaré lundi soir sur RTL qu'il ne renouvellera son contrat prenant fin en juin.

"On ne peut pas faire reprendre une carrière à un garçon sachant qu'il risque de perdre la vie, ça n'est pas possible", a-t-il souligné. Randriana, 24 ans, a été victime d'un malaise cardiaque vendredi soir lors d'un match de la 21e journée de Ligue 2 contre Sedan. Il a été ranimé grâce à un défibrillateur, outil dont les clubs de Ligue 1 et Ligue 2 doivent obligatoirement être équipés depuis la saison 2005-2006.
Admis en soins intensifs dans le service de cardiologie de l'hôpital de Reims, où il devait subir des examens approfondis, le joueur se trouve dans un état satisfaisant. "Je l'ai eu hier (dimanche) après midi, il était en pleine forme, il me dit 'Président, j'ai les fourmis dans les jambes, je souhaite recourir", a expliqué Jacques Prévost.
Randriana, a-t-il précisé, "fait partie du club jusqu'à la fin de la saison, il va être en arrêt maladie et puis on va suivre les événements tels qu'ils sont fixés médicalement". Si les médecins lui donnent l'accord de rejouer à haut niveau, le président du club ne lui signera pas un nouveau contrat.
"Non, c'est impossible. C'est un risque que ne prendront aucun président, et aucun club", souligne-t-il. La carrière de Marco Randriana est terminée, "c'est une évidence", selon M. Prévost. "Comment voulez vous prendre le risque de faire travailler à haut niveau un joueur en sachant qu'il peut avoir un problème cardiaque? (...) On ne peut pas faire reprendre une carrière à un garçon sachant qu'il risque de perdre la vie, ça n'est pas possible", a-t-il conclu.22:50 Publié dans Billet | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.01.2008
Bonne année

17:05 Publié dans Billet | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
28.10.2007
Fils tu es, père tu seras

"Les fils sont élevés comme s'ils devaient rester des fils toute leur vie, sans qu'on pense le moins du monde qu'ils deviendront des pères". August Strindberg
14:10 Publié dans Billet | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
21.01.2007
Le football dans les filets d'investisseurs
uxe, caprice, passion ou affairisme ? Désormais, les grands clubs de football sont achetés clés en main, avec le plus souvent un déficit, par des hommes d'affaires dont les activités avaient jusqu'alors peu de rapport avec le ballon rond. L'Angleterre a ouvert la voie : six clubs de la Premier League, et bientôt un septième (Liverpool), sont passés en quelques années dans les mains d'investisseurs américains, russes ou arabes. | |
Ces deux clubs phares - le PSG et l'OM - ont comme point commun d'afficher des bilans négatifs à chaque fin de saison. Dans les seules huit dernières années de sa gestion, Canal+ a ainsi déboursé 238 millions d'euros pour combler les trous du PSG. Sur le papier, un gouffre. Mais cette somme a aussi permis à la chaîne cryptée de pénétrer dans l'univers du football, de devenir le partenaire exclusif de la L1.
Robert Louis-Dreyfus aurait dépensé 200 millions d'euros dans son aventure marseillaise. Pas tout à fait à perte non plus : sur les maillots des joueurs apparaît le logo de Neuf Telecom, société qui appartient au groupe Louis-Dreyfus... Or l'OM est l'équipe la plus présente sur Canal+, un retour sur investissement en forme de campagne publicitaire. On ne connaît toujours pas, huit mois après la transaction, les intentions et les projets des nouveaux propriétaires du PSG. Quant à Jack Kachkar, il a déclaré au journal L'Equipe avoir une maison aux environs d'Aix-en-Provence, et que l'OM était pour lui "un rêve" : des propos contraires auraient étonné. Mais c'est un peu court pour justifier une dépense de 115 millions d'euros, même si ce chiffre officiel peut être soumis à caution. Pour le PSG, la transaction se serait effectuée à hauteur de 41 millions d'euros. Des proches du dossier, sous le couvert de l'anonymat, assurent qu'en réalité elle se serait élevée à 26 millions d'euros.
Même à 115 millions d'euros pour l'OM, on est loin des 700 millions d'euros annoncés pour que Sameer Al-Ansari, directeur général de Dubai International Capital, prenne possession de Liverpool. La différence d'échelle ne s'explique pas seulement par la notoriété des clubs concernés, ni par la comparaison de leurs titres. En achetant ce club, Sameer Al-Ansari se retrouvera aussi propriétaire du stade.
Ce qui n'est pas le cas à Marseille. Spectateur de ce projet de cession, Jean-Claude Gaudin, maire (UMP) de la cité phocéenne, n'a pu que prévenir le futur propriétaire des limites de son territoire : le stade vélodrome, le centre d'entraînement et le centre de formation appartiennent à la mairie. Il n'est donc pas question d'y envisager des opérations immobilières. Il en est de même pour le PSG qui loue le Parc des princes à la municipalité.
Acheter un club dans ces conditions, c'est donc seulement se rendre acquéreur d'une marque à fort potentiel commercial. C'est le cas de l'OM qui, depuis sa victoire en Ligue des champions, en 1993, bénéficie d'une audience qui dépasse largement la Canebière. Cette image perdure, même si, depuis, ce club s'est surtout signalé par l'inconstance de ses performances : il n'a plus remporté de titres significatifs et a fait régulièrement l'objet de chroniques judiciaires à propos de conditions douteuses de transferts de joueurs.
Reste l'actif "joueurs". Mais, là encore, c'est une donnée bien fragile. Djibril Cissé et Franck Ribéry sont les deux vedettes actuelles de l'OM, de celles qui attirent au stade et font vendre des maillots. Sur le marché des transferts, ils pèsent à deux entre 30 millions et 40 millions d'euros. Mais, sans eux, l'équipe ne serait évidemment plus la même. Or rien ne dit qu'ils évolueront encore la saison prochaine à l'OM.
Djibril Cissé appartient au club de Liverpool, qui l'a prêté une saison à Marseille. Et Franck Ribéry rêve du Real Madrid ou d'Arsenal. Car si le football est aujourd'hui porté par les courants d'air d'un libéralisme sans garde-fou, les joueurs en ont intégré les règles et savent aussi moyenner leurs talents pour aller au plus offrant.
UN VENT DE FOLIE
D'où, pour les investisseurs tentés par l'activité football, la nécessité de pouvoir acquérir des biens durables, comme un stade. Mais cela ne garantit pas l'équilibre des comptes. L'oligarque russe Roman Abramovitch, qui a acheté le club londonien de Chelsea en 2003 pour 214 millions d'euros, a perdu, sur la seule année 2005, 204 millions. Il a dépensé sans compter pour attirer les joueurs les plus cotés, faisant exploser les tarifs du marché européen, dans une surenchère suicidaire pour le football. Cette stratégie lui a permis de décrocher deux titres de champion d'Angleterre. Mais elle s'est révélée un échec pour la quête du titre plus prestigieux de la Ligue des champions.
Ce vent de folie qui emporte le milieu du ballon rond laisse les instances du football démunies et impuissantes. Lors d'un récent passage à Paris, Joseph Blatter, président de la Fédération internationale, analysait ainsi la situation anglaise : "Avant, les milliardaires s'offraient des écuries de chevaux. Aujourd'hui, la mode, c'est un club." Et il constatait, sans commentaires, "la dérégulation du football". Les clubs anglais viennent de négocier la vente des droits de diffusion, montant : 4 milliards d'euros pour la période 2007-2010. En France, Canal+ distribue, pour une durée identique, 600 millions d'euros.
Après l'annonce du processus de vente de l'OM, Jean-Pierre Escalettes, président de la Fédération française, a assuré qu'"il fallait vivre avec son temps" : "L'achat des clubs par des capitaux étrangers est une tendance inéluctable. Il n'y a pas de raisons que les clubs français soient à l'abri." Quant à Frédéric Thiriez, président de la Ligue de football professionnel, il a rappelé que, dès la vente de l'OM aboutie, la direction nationale de contrôle de gestion de la Ligue "se rapprochera du repreneur pour examiner la pérennité et la viabilité de son projet".![]()
Jack Kachkar préside le fonds d'investissement Karver Capital Holding et dirige un groupe pharmaceutique Inyx, coté au Nasdaq. Selon le site Internet de cette société, Inyx a accumulé 82,5 millions de dollars de pertes depuis sa création en 2003. Il considère qu'un club anglais aurait été "trop cher pour sa poche".
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17.01.2007
Dignement
Par Robert Solé (Le Monde)
ette fois, pas de vidéo pirate, pas d'insultes. Les deux acolytes de Saddam Hussein, en combinaison orange et cagoule noire, tremblaient de tous leurs membres, mais c'était leur affaire. Une pendaison "dans la dignité", comme l'a dit le porte-parole du premier ministre irakien. Condoleezza Rice l'aurait voulue encore plus "digne", mais elle est bien exigeante. Les trappes se sont ouvertes simultanément. Awad Al-Bandar est resté suspendu le temps d'être étranglé, mais la tête ensanglantée de Barzan Al-Tikriti s'est détachée de son corps et a roulé par terre. "Cela arrive rarement, mais c'est arrivé", a précisé le porte-parole. En effet, la décapitation peut survenir si la corde, calculée selon le poids et la taille du supplicié, est trop longue. Ils avaient dû mal calculer. On a beau former les bourreaux, les équiper, les assister, il y a toujours une anicroche. C'est à douter de "la volonté de Dieu", dont a fait état le porte-parole, et de cette belle invention de l'humanité qui, d'un simple noeud coulant, permet de supprimer un homme, dans la dignité.
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