<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
  <title>Renaud sonne le Tocsin</title>
  <link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://justrenaud.hautetfort.com/atom.xml"/>
  <link rel="alternate" type="text/html" href="http://justrenaud.hautetfort.com/" />
  <subtitle>Renaud sonne le Tocsin</subtitle>
  <updated>2008-05-01T23:09:14+02:00</updated>
  <rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
  <generator uri="http://www.hautetfort.com/admin/" version="5.0">HautetFort.com</generator>
  <id>http://justrenaud.hautetfort.com/</id>
      <entry>
      <author>
        <name>justrenaud</name>
        <uri>http://justrenaud.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Les derniers des Mohicans</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://justrenaud.hautetfort.com/archive/2008/05/01/les-derniers-des-mohicans.html" />
            <id>tag:justrenaud.hautetfort.com,2008-05-01:1599649</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-05-01T23:09:14+02:00</published>
                            <category term="Les Nouvelles" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
                              <summary>    Par Renaud Rianasoa Raharijaona     Les derniers des Mohicans ?...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://justrenaud.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Par Renaud Rianasoa Raharijaona&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les derniers des Mohicans ? Assurément, la phrase peut soutirer un petit sourire, en coin bien sûr. En 1991, « Le dernier des Mohicans », réalisé par Michael Mann, joué par Daniel Day-Lewis, sortait dans les salles de cinéma. L’histoire raconte l’épopée d’un jeune officier anglais qui, aidé par trois Mohicans, escorte deux jeunes filles anglaises alors que la guerre fait rage entre Français et Anglais.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ici, point de guerre fratricide. Si ce n’est peut-être la guerre, celle imaginaire, qui selon les membres du comité pour la réconciliation nationale (CRN), nécessite une … réconciliation nationale. L’histoire est moins pittoresque, c’est celle de deux personnages proche du président de la République de Madagascar Marc Ravalomanana, considéré désormais par beaucoup par deux inamovibles, les derniers des Mohicans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Du gouvernement Jacques Sylla mis en place par Marc Ravalomanana le 18 juin 2002, seuls le général Marcel Ranjeva, aujourd’hui ministre des Affaires étrangères, et Haja Nirina Razafinjatovo, désormais ministre des Finances et du budget n’ont jamais quitté le navire. Des hommes de confiance ? Sans doute. Radavidson Andriamparany, qui en 2002 était ministre de l’Économie et de la planification, aurait aussi pu faire partie de ce cercle fermé, mais le président en a décidé autrement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; De ce gouvernement originel, celui de tous les combats, Ranjeva et Razafinjatovo en sont donc les survivants. Les autres ? Des destinées différentes. Il y a ceux qui sont aujourd’hui devenu ambassadeurs. L’ancien vice-premier ministre, chargé des Finances et du budget Narisoa Rajaonarivony est à Paris, Vola Dieudonné Razafindralambo anciennement ministre de la Fonction publique est à Alger et l’ex-ministre du Commerce et de la consommation Alphonse Ralison est en Allemagne.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Yvan Andriasandratriniony qui était alors ministre de l’Élevage et de l’agriculture, avait momentanément quitté le gouvernement pour ensuite y revenir, avant d’être aujourd’hui sénateur. L’homme, également président du parti présidentiel, est d’ailleurs fortement pressenti pour succéder à Rajemison Rakotomaharo à la tête du Sénat. Autre revenant, Elisé Razaka. Ministre de l’Énergie et des mines, l’homme perdit sa place, avant de la récupérer après quelques années de disettes.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; D’autres ministres de la première heure, ont connu des destinées moins glorieuses. Si David Rajaon est passé par la case prison, Jean Lahiniriko et Julien Reboza ont, eux, traversé la ligne blanche pour passer du côté de l’opposition. Ainsi, l’histoire retiendra que les gouvernements se sont succédé, les ministres aussi. Les indéboulonnables pour x raison existent, même si le dire tout haut porterait malheur selon certaines croyances. Ils sont deux, et ce sont les derniers des Mohicans !&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
      </content>
    </entry>
      <entry>
      <author>
        <name>justrenaud</name>
        <uri>http://justrenaud.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Ce que l’histoire ne dit pas</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://justrenaud.hautetfort.com/archive/2008/04/16/ce-que-l-histoire-ne-dit-pas.html" />
            <id>tag:justrenaud.hautetfort.com,2008-04-16:1567755</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-04-16T17:15:48+02:00</published>
                            <category term="Les Nouvelles" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
                              <summary>    Par Renaud Rianasoa Raharijaona     Ca y est. Depuis lundi, la Banque...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://justrenaud.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Par Renaud Rianasoa Raharijaona&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ca y est. Depuis lundi, la Banque mondiale (BM), le Fonds monétaire internationale (FMI) ou encore l’organisation des Nation unies (Onu) ont tiré la sonnette d’alarme. La crise alimentaire qui secoue aujourd’hui 37 pays de la planète est désormais reconnue comme étant une priorité mondiale.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Au centre des émeutes qui se sont éveillées ici et là, la cherté de la vie, et des produits alimentaires en particulier. Selon une étude, le prix du riz se serait envolé de 75% en deux mois et celui du blé a grimpé de 120% au cours de l'année écoulée. Le problème serait d'autant plus aigu que la part du revenu consacrée à l'alimentation atteint jusqu'à 75% dans les pays pauvres, contre 10 à 20% dans les pays riches.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Contrairement à Haïti, où les émeutes ont causé la perte de vies humaines, contrairement aux mouvements de protestation qui ont éclaté en Egypte, au Niger, au Burkina Faso, en Indonésie ou aux Philippines, la Grande île est restée, et reste « sage ». Dieu sait pourtant combien le pouvoir d’achat est devenu faible au pays depuis quelques années.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A contrario des mouvements internationaux, le prix du riz est à la baisse à Madagascar. Il n’empêche que d’autres produits dits de première nécessité (PPN) subissent quelques hausses, surfant sur la vague de la hausse des prix du carburant. L’huile alimentaire, les pommes de terre, ou autres légumes sont aujourd’hui majorés de quelques ariary de plus.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pas de quoi mitonner un plat certes. Il n’en demeure pas moins que cela fait désormais plusieurs années que les foyers malgaches subissent les incessantes hausses de prix des produits de première nécessité. Des hausses parfois incontrôlées. Jamais pourtant - depuis l’issue de la crise politique et économique de 2002 en tout cas – la majorité des Malgaches ne sont descendus dans les rues pour manifester leur mécontentement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Pour beaucoup en effet, la « leçon de 2002 », et la crise économique qui en a découlé, n’est surtout pas à rééditer. L’opposition en sait quelque chose.&amp;nbsp; Par deux fois, en essayant de réunir la population sur la place du 13 mai, elle s’est heurtée à la désillusion. Faharo d’abord, s’est vu repoussé non pas par les forces de l’ordre, mais par une foule en furie, lasse des rassemblements populaires. Henri Lecacheur ensuite, a fait connaissance avec le désintéressement.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; L’histoire a parlé. Les incitations à la révolte, les mouvements populaires à connotation largement politique, la population en a assez. Pour la majorité des citoyens de la Grande île, la crise de 2002 est une leçon à ne surtout pas refaire. Le pouvoir n’en est-il d’ailleurs pas conscient ? En revanche, ce que l’histoire ne dit pas, c’est jusqu’où peut aller la population pour protester contre la cherté de la vie.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
      </content>
    </entry>
      <entry>
      <author>
        <name>justrenaud</name>
        <uri>http://justrenaud.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Mahajanga tire la sonnette d'alarme</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://justrenaud.hautetfort.com/archive/2008/04/16/mahajanga-tire-la-sonnette-d-alarme.html" />
            <id>tag:justrenaud.hautetfort.com,2008-04-16:1567739</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-04-16T17:07:07+02:00</published>
                            <category term="Les Nouvelles" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
                              <summary>    Par Renaud Rianasoa Raharijaona      Les jours s’égrènent et se...</summary>
      <content type="html" xml:base="http://justrenaud.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Par Renaud Rianasoa Raharijaona&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;i&gt;Les jours s’égrènent et se ressemblent du côté de la ville des fleurs. Les délestages se font persistants, et cette fois, des employés de la Jiro sy rano malagasy (Jirama) subissent la foudre d’une population désespérée.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://justrenaud.hautetfort.com/media/02/02/979265879.JPG&quot; id=&quot;media-964315&quot; alt=&quot;597255384.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt; Mahajanga est au bord de la rupture ! L’alerte est donnée par des habitants autant mécontent qu’excédé par une situation des plus chaotiques. Le bout du tunnel, le ministre de l’Energie Elysé Razaka l’a promis pour début mars. Depuis, les délestages n’ont pourtant pas baissé leur rythme, bien au contraire.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La direction régionale de Mahajanga s’avoue impuissante face à la situation qui prévaut. En effet, la centrale électrique locale (d’une puissance de 5200 Kw) ne couvre que près de 70% du besoin journalier de la ville des fleurs. Les groupes électrogènes qui seront amenés à&amp;nbsp; renforcer la centrale, d’une puissance chacune de 1000 Kw, ne devrait pas être opérationnel avant un petit bout de temps.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Aussi, les délestages continuent de plus belle. Les habitants de certains quartiers de Mahajanga dénoncent pourtant le « délestage tournant ». L’un d’entre eux s’indigne : « pourquoi parler de délestage tournant lorsque à Tsaramandroso, à Ambalavato ou à Mahabibo, l’électricité est régulièrement coupée entre midi et deux heures du matin, et dans d’autres quartiers privilégiés, l’électricité ne fait presque jamais défaut. Une coupure de 5 mn est l’un d’être un délestage ».&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Un traitement à deux poids deux mesures qu’une partie de la population semble très mal digéré. La semaine passée, un tract avait appelé à se masser devant le siège de la Jirama, sans avoir convaincu des partisans.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Durant le week-end, la situation est pourtant montée d’un cran à Mahajanga. Dans plusieurs quartiers de la ville des fleurs, l’électricité manquait à l’appel le vendredi 11 avril de 22 heures à 14 heures le lendemain. Le même jour, c’est entre midi et 2 heures du matin que le délestage faisait rage.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Samedi, point de courant entre 17 heures à 5 heures 30 le lendemain, et de midi à 2 heures du matin, dimanche. Autant dire que le temps pour profiter de l’électricité est fortement limitée, ce qui n’est pas sans provoquer la colère de la population après de multiples promesses, pourtant dénuées d’action, quant à la fin des délestages.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;img src=&quot;http://justrenaud.hautetfort.com/media/00/02/1547956394.JPG&quot; id=&quot;media-964330&quot; alt=&quot;1681464840.JPG&quot; style=&quot;border-width: 0pt; margin: 0.2em 1.4em 0.7em 0pt; float: left&quot; /&gt; Aussi, à l’issue du week-end catastrophique, des employés de la Jirama se sont plaint de recevoir des menaces anonymes. Selon eux : « les gens pensent que tout est de notre faute, du coup ils menacent de brûler nos effets personnels tout comme les matériels des bâtiments de la Jirama ». Certains d’entre eux auraient même déjà déménagé leurs effets personnels ailleurs, par précaution.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A Mahajanga, des centaines de petits commerces ont perdu plus de la moitié de leur clientèle pour cause délestage. Lorsque l’on est poissonnier, difficile de garder les poissons au frais quand le congélateur n’est alimenté en électricité que de façon sporadique. Encore heureux que certaines entreprises ou établissements hôteliers bénéficient de groupe électrogène. Sans compter que la hausse des prix du carburant plombe quelque peu les budgets de ceux qui en ont.&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; A l’allure où vont les choses, ce sont plus d’une centaine d’emplois qui risquent de disparaître, des entreprises sont sous la menace d’un dépôt de bilan. Pire, la population se dit « mortifiée » ! La direction locale de la Jirama se dit elle-même dépassée ! Du côté de la maison mère de la Jirama à Antananarivo, le silence est d’or. D’autant plus que dans la capitale, à un degrés moindre cependant, les délestages ne font pas non plus partie du passé.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Mahajanga, la ville des fleurs, tire la sonnette d’alarme. C’est bien une ville entière qui est en détresse, et c’est bien mauvaise presse pour une région qui vit en grande partie du tourisme.&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
      </content>
    </entry>
      <entry>
      <author>
        <name>justrenaud</name>
        <uri>http://justrenaud.hautetfort.com/about.html</uri>
      </author>
      <title>Boucler la boucle</title>
      <link rel="alternate" type="text/html" href="http://justrenaud.hautetfort.com/archive/2008/03/24/a.html" />
            <id>tag:justrenaud.hautetfort.com,2008-03-24:1530685</id>
      <updated>+01:00</updated>
      <published>2008-04-04T23:15:00+02:00</published>
                            <category term="Les Nouvelles" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
                              <summary>    Par Renaud Rianasoa Raharijaona     Non, ce n’est pas le début de la fin....</summary>
      <content type="html" xml:base="http://justrenaud.hautetfort.com/">
           &lt;p&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Par Renaud Rianasoa Raharijaona&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non, ce n’est pas le début de la fin. Plutôt, à deux choses près, la bataille finale. Une bataille entamée fin 2006, lors des élections présidentielles. En briguant un second mandat à la tête de la magistrature suprême, Marc Ravalomanana voyait déjà loin. Une vision à long terme qui, soit dit en passant, est détaillée sous toutes ses coutures dans les pages du fameux plan d’action pour Madagascar. Le Madagascar action plan (Map) dans la langue de Shakespeare, une langue chère à l’administration actuelle.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La vision silencieuse, celle qui ne se dit pas tout haut, est l’ambition d’une stabilité sans égale sur l’échiquier politique de la Grande île. Une ambition non utopique, dont la réalisation devait passer par une majorité pratiquement absolue dans toutes les institutions de l’actuelle administration. Mission accomplie ? Non, du moins, pas encore. Quoique. Il reste désormais un dernier défi pour le parti présidentiel, le Tiako i Madagascar (Tim), être majoritaire au sein du Sénat. Il y est presque.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Dès le début de la bataille, l’affaire semblait d’ailleurs déjà pesée. Sans adversaire de poids - sans vouloir abuser de jeu de mot inutile, que personne ne s’offusque donc – Marc Ravalomanana a remporté haut la main la présidentielle de 2006, dès le premier tour. De cette élection, l’on ne peut oublier la pathétique débâcle des grands noms de l’opposition, ignorée par le pouvoir, chuchotée par les intellectuels, et moquée par une grande partie de la population. Il n’en demeure pas moins qu’un ancien de la maison, Lahiniriko Jean, avait failli créer la sensation en se hissant à la seconde place.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Une fois le fauteuil présidentiel acquis, la machine électorale s’est de suite mise en route, à la manière d’un train à grande vitesse, sans jeu de mot grossier bien sûr. A l’horizon, rien ni personne ne peut freiner le train en marche. Le référendum, d’abord, fut la première victoire post électorale de l’administration Ravalomanana. Le Tiako i Madagasikara s’est ensuite emparé de l’Assemblée nationale, sans oublier que les maires et les conseillers régionaux sont à majorité Tim. Sans parler bien sûr des ministres du gouvernement, lesquels font même partie des grands manitous du Tiako i Madagasikara.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Avec toutes ces institutions en poche, il ne reste plus désormais au parti présidentiel que d’investir le Sénat. Parti comme c’est, l’élection du 20 avril ne sera qu’une formalité de plus. Si Marc Ravalomanana désignera 11 sénateurs, 22 autres seront élus par les grands électeurs. Toutefois, sur les 1693 électeurs, 1137 soit 67% d’entre eux sont étiquetés Tiako i Madagasikara. Autant dire qu’avant même les élections, le Tim part déjà avec une avance plus que confortable pour s’attribuer la majorité au Sénat. Et sans doute que la campagne électorale qui débute ce jour, n’y changera rien.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Ainsi, à l’issue du scrutin du 20 avril, le Tiako i Madagasikara sera seul maître à bord. Et ce ne sera certainement pas volé, tant la concurrence a parfois rivalisé de ridicule. Lorsque l’opposition connaît des difficultés hilarantes à accorder leurs cordes, forcément …&amp;nbsp; Si Benjamin Disraeli se plaisait à dire : « nul gouvernement ne peut être longtemps solide sans une redoutable opposition », le Tim se contentera certainement de glisser après le 20 avril qu’il aura : « boucler la boucle ! ».&lt;br /&gt; &amp;nbsp;&lt;/p&gt; 
      </content>
    </entry>
  </feed>